Rachel Cintron, USAID - West Africa

Quand on travaille dans une région qui compte plusieurs petits pays par rapport aux autres régions du monde, il est très difficile d’attirer l’attention des bailleurs. En Afrique de l’ouest, plusieurs pays avaient de faibles taux de prévalence contraceptive. L’objectif est qu’ensemble avec les bailleurs, les partenaires et pays, nous pussions étudier les problèmes et coordonner les efforts des bailleurs pour améliorer les indicateurs.

La valeur ajoutée du PO, c’est qu’on a eu de bons indicateurs à savoir le nombre de nouvelles utilisatrices de méthodes contraceptives. Et si chaque bailleur à travers son programme s’aligne sur les objectifs, et qu’il y a une bonne coordination, on aura toujours de bon résultats.

L’évaluation du Track.20 a montré que le PO a permis d’avoir plus de 400.000 nouvelles femmes utilisatrices. Les résultats sont alors de plus en plus visibles et je pense que maintenant que nous travaillons en synergie, il y aura une accélération en terme d’atteinte des objectifs.

En Afrique de l’Ouest, on parle d’unité. Cela attire beaucoup l’attention et on note enfin les résultats dans les petits pays comme le Togo et le Bénin.

Il y a eu des progrès parce que non seulement on a atteint les objectifs de 2015, c’est-à-dire avoir un million de nouvelles utilisatrices de méthodes contraceptives, mais nous avons même un peu surpassé l’objectif. En effet, l’évaluation du Track.20 a montré que le PO a permis d’avoir plus de 400.000 nouvelles femmes utilisatrices. Les résultats sont alors de plus en plus visibles et je pense que maintenant que nous travaillons en synergie, il y aura une accélération en terme d’atteinte des objectifs.

Il y a 3 ans, on avait moins de bailleurs et de partenaires. Aujourd’hui, nous attirons tout partenaire régional qui travaille dans le domaine de la PF et avons de nouveaux bailleurs. Nous avons également beaucoup de nouvelles idées, par exemple le dividende démographique, et à chaque réunion, on constate de la croissance et une énergie nouvelle. Grâce à l’implication des jeunes, on a la voix des populations qu’on veut servir. Et tout ceci est nouveau. A chaque rencontre, de nouvelles idées émergent; on fait encore mieux que l’année précédente en nous basant sur les expériences acquises.