Dr Hassan Atamo, Chef Division PF/DSME - Niger

Le Partenariat de Ouagadougou est très important pour le Niger et pour tous les autres pays membres parce que c’est un cadre fédérateur. C18’est un cadre qui permet aux pays de se rencontrer, c’est un cadre qui permet de mobiliser les financements, de rencontrer les différents bailleurs de fonds, de mesurer nos indicateurs et de voir nos progrès; de prendre aussi les conseils des experts du PO.

Avant 2011, notre pays n’avait pas de plan de Planification Familiale (PF). Avec l’arrivée du PO nous avons élaboré un plan de Planification Familiale qui couvre la période de 2013 – 2020 et nous avons révisé ce plan; nous avons fait une revue et nous avons fait une carte pour l’adapter à notre plan de PF. Nous avons pris beaucoup d’éléments pour accélérer la mise en oeuvre de notre plan de Planification Familiale qui nous permet de faire des progrès. Donc je pense que, pour paraphraser certains, si le Partenariat de Ouagadougou n’existait pas, il fallait l’inventer. Et heureusement qu’il est là. Il permet à tous les pays de se mesurer, de voir leur progrès et surtout de relever les défis qui se posent en matière de Planification Familiale, de nous permettre d’avoir une vision de la révolution contraceptive et le dividende démographique qui passent tous par l’autonomisation de la Femme. Ça amène un rôle central aux deux couches les plus vulnérables: les jeunes adolescents et les femmes. Donc, ça c’est une bonne chose

A très court terme, d’ici 2020 qui fait partie du challenge du Partenariat de Ouagadougou, nous sommes déjà en train de voir un peu plus de lumière. Nous avons une enquête récente du terme à 2020 qui vient d’être remise en décembre 2017 et qui nous donne beaucoup d’espoir. Alors, nous pensons que l’avenir de la Planification Familiale à moyen et à long terme est très reluisant. Et ça, c’est grâce au Partenariat de Ouagadougou qui nous a permis d’avoir une vision de la Planification Familiale et qui nous a permis d’élaborer des outils qui nous permettent de penser à un avenir meilleur et qui nous a permis de mobiliser des financements pour toutes nos activités. Nous sommes confiants que d’ici l’échéance 2030, la Planification Familiale au Niger sera parmi les premières en Afrique.

Je trouve que le Partenariat de Ouagadougou est déjà très bien et il faudrait renforcer la communication entre les États et non seulement entre les pays et l’Unité de Coordination. C’est juste l’échange d’informations qui doit être permanent et régulier. C’est tout ce qu’il faut améliorer mais sinon tout le reste fonctionne normalement.